24/05/2012

Gerpinnes/Châtelineau. Diana étranglée. La mère, femme mystérieuse

Source : LA NOUVELLE GAZETTE.

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Qui est donc Juliana Santana Duran, la mère de la petite Diana? Difficile de cerner exactement le personnage de cette mère, originaire de République dominicaine, âgée de 34 ans. Une très jolie femme, peu bavarde avec les gens de son quartier, mais très attentionnée avec sa petite fille. Son parcours? Juliana Santana Duran est née en République dominicaine (Grandes Antilles) en 1978 et s’est établie en Belgique, après son mariage en 1998 avec Christian, un Belge de Charleroi. Elle avait alors 20 ans et lui 38. Mais le couple bat très vite de l’aile et le divorce est prononcé en 2004. Elle rencontre ensuite Christophe Farkas, avec qui elle vit quelque temps et obtient la nationalité belge en janvier 2008. Ils ont ensuite un enfant, la petite Diana née en juin 2008. Mais le couple se sépare et la maman se retrouve une deuxième fois seule.“ Elle l’adorait ”Mais de là à imaginer que la mésentente des parents pouvait aboutir à un tel drame... Tout le monde dans le voisinage tombe des nues. “ Juliana était si précieuse avec sa fille. Elle l’adorait, ça sautait aux yeux. Elle ne la laissait jamais seule. Elle la faisait rouler à vélo dans la rue ”, nous dit Patricia, qui habite dans le fond de l’impasse. D’autres riverains la disent “ froide ”. “ On lui disait bonjour mais elle ne répondait pas. Par contre, la petite était toujours souriante et répondait à nos saluts. ”“ Quand elle venait ici à la pharmacie ”, nous confie Rosa Baio, “ elle apparaissait comme une maman normale. Très coquette, avec de beaux ongles bien soignés, de jolis accessoires. La petite Diana s’asseyait à la table des jeux pendant que sa maman payait les achats ”. Son collègue ajoute: “ On lui aurait donné le bon Dieu sans confession! ”Pour gagner sa vie, Juliana aurait travaillé dans une friterie et aurait fait quelques ménages, au noir. Elle avait aussi ses habitudes en ville dans un restaurant bar tenu par un couple belgo-dominicain et fréquentait le club de danse La Perla (salsa latino), toujours à Charleroi.La maison qu’elle occupe dans l’impasse de la Croisette est à son image: coquette, petite. “ Mais les volets à l’étage étaient toujours fermés. Et ces derniers temps, il y avait beaucoup d’allées et venues chez elle. C’était inhabituel. ”Une femme... mystérieuse.

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