29/02/2012

Un Aqualibi à Loverval ?

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     Le projet de la Ville de Charleroi concernant le Centre de Délassement  de Marcinelle  a mis le feu aux poudres à Loverval. Un Walibi ? Un Aqualibi à Loverval ? Un Centre de Loisirs sur le site du Centre de Délassement ? Pas question  pour les Lovervalois ! 

        Une grande réunion des comités de quartier avait lieu à la salle communale de la rue Charon à Loverval pour discuter de la route de liaison Ma Campagne-R3  en projet et,  dans la foulée, les comités de quartier en ont profité pour demander au bourgmestre de Charleroi Ivan Massin de venir s’expliquer. 

       Celui-ci a été très clair. La Ville de Charleroi, propriétaire du site, avait deux possibilités : vendre le Centre de Délassement ou le mettre en valeur. La Ville a choisi de garder le site. Une étude a été réalisée par le Centre d’Ingéniérie Touristique de Wallonie sur les potentiels du site et sa valorisation. 

        « Nous voulons garder ce poumon vert de Charleroi et aussi lui conserver un aspect social avec libre accès, a dit Ivan Massin. Nous allons transformer la piscine et la rendre plus ludique. Quelque deux millions d’euros de travaux sont prévus pour ce faire. La salle de spectacle du Centre de Délassement deviendrait polyvalente ».  

        A cela viendraient s’ajouter d’autres aménagements comme un  centre de wellness, un parc d’hébergement d’un jour en petits modules, la remise à neuf du parcours Vita… Si le Centre de Délassement draine quelque 120.000 personnes en saison normale, on passerait à 200.000 visiteurs par an après ces aménagements. 

        Le bourgmestre Ivan Massin a mis les points sur les i : « Non, il n’y a pas encore d’appel à projet actuellement. Nous savons seulement qu’il y a des personnes intéressées à mettre en valeur le site dans un esprit de libre accès et de tourisme social. Nous voulons garder la qualité du site du Centre de Délassement ». Ivan Massin a répondu tout aussi fermement  aux différents intervenants qui évoquaient de possibles problèmes de circulation, de bruit et autres. "Nous mettrons des conditions très strictes" a dit Ivan Massin.

        « Wait and see », comme disent les Anglais. Attendons et on verra…

 

Loverval a dit non au saccage du quartier des Morlères

10026 1 Un Aqualibi à Loverval - Réunion des comités de quartier.JPG     A l’invitation des comités de Quartier de Loverval, une réunion qualifiée d’informelle s’est tenue en la salle communale de la rue Charon à Loverval pour présenter le projet, les esquisses de tracés et l’état d’avancement de l’étude par les ingénieurs du  Service Public de Wallonie de la  liaison par une nouvelle route deux fois une bande entre le rond-point de Ma Campagne situé  sur la Nationale 5 entre Charleroi et Gerpinnes  et la sortie de la Blanche Borne sur le ring R3 à Bouffioulx, la création de cette route étant inscrite dans la Déclaration de Politique Régionale  signée par le PS, le CDH et Ecolo.

 

        Une chose est bien claire pour les Lovervalois et ils l’ont dit : c’est non à la liaison Ma Campagne-R3. C’est non à un compromis politique qui se fera sur le dos des habitants de Loverval, cette route étant une concession faite par le PS et le CdH aux Ecolos en 2009, un projet balayant tous les projets précédents. C’est non aux bouts de ficelles qui n’arrangeront rien. C’est non à une route qui verra défiler 60.000 véhicules dont 5000 camions, chaque jour, à 20 mètres des habitations du quartier des Morlères, dans un triangle de trois kilomètres carrés où se situent le Centre ADEPS, l’Institut Notre-Dame et ses 2500 enfants  et l’IMTR avec son Centre des Grands Brûlés.

 

        « Il s’agit d’une Déclaration de Politique Régionale improvisée dans un compromis politique, ont dit les Lovervalois. La liaison Ma Campagne-R3 ne résout rien et aggrave la situation. Les chiffres sur lesquels ce projet se base sont déjà dépassés. Ce projet ne tient pas compte de la réalité du trafic et de la prochaine mise en services des autoroutes françaises qui amènera 5000 camions en plus par jour soit une file de 90 km. Cette liaison de deux mille cinq cents mètres sera saturée 36 fois par jour ».

 

        Ce que veulent les Lovervalois, - et ils le répètent sans cesse - c’est une vraie solution pour la Nationale 5, une artère commerciale dont les riverains doivent être protégés. Ce qu’il faut, c’est une solution autoroutière, une solution digne de la plus grande métropole de Wallonie, si mal défendue par ses parlementaires, le parent pauvre que la Wallonie n’aime pas et pour lequel elle ne trouve pas d’argent, alors qu’on en trouve pour Liège, Namur et Mons. Ce qu’il faut pour le développement de Charleroi, c’est forger le chaînon manquant sur l’axe Anvers-Bruxelles- Charleroi- Reims-Marseille, l’autoroute E420 qui a déjà été étudiée en détail et qui figure depuis près de 40 ans en pointillé sur les cartes, mais que nos politiciens n’ont jamais eu le courage de concrétiser pour des raisons électoralistes.

 

        « En ces temps de crise où toute dépense publique doit être mûrement réfléchie avant d’être engagée, la Région wallonne donne un  mauvais signal, a dit un  représentant des comités de quartier de Loverval. C’est un emplâtre sur une jambe de bois.  Cette route ne résoudra rien.  Ce maillon faible dans une liaison autoroutière  ne fera qu’apporter de nouvelles nuisances -  blocages, bouchons, accidents, saccage d’une des rares zones vertes du Pays Noir – dans un  triangle infernal  où seront prisonniers 2500  enfants des écoles, jeunes de l’ADEPS, patients et grands brûlés de l’IMTR et les habitants de Loverval qui ne demandaient qu’à vivre tranquilles ».

 

        Comme l’a souligné le Bourgmestre de Gerpinnes Philippe Busine les mandataires communaux sont au côté des habitants. Il ne s’agit que d’une séance d’information. Il n’y a pas encore de décision.  Le nouveau ministre wallon des Tavaux publics a été invité et il viendra sur place se rendre compte de la situation.

28/02/2012

A-t-il vraiment fait très froid en février chez nous ? Les chiffres.

ABC 004 (4).JPGPareille vague de froid ne s'était plus manifestée chez nous depuis 15 ans, en fin décembre 1996 et janvier 1997, cette dernière avait d'ailleurs été plus importante dans sa durée et les températures minimales observées durant cette période avaient été plus froides encore. Pour comparer avec une vague de froid récente, celle de février 1985 convient le mieux, vague de froid assez sèche et moins puissante que celle qui avait paralysé la Belgique un mois auparavant, durant les trois premières semaines de janvier 1985.La vague de froid de 2012 fut donc une vague de froid relativement moyenne, qui serait sans doute passée comme banale dans les années 50 ou 60. La plus grosse vague de froid, qu'aura connu la Belgique ces 60 dernières années, restera sans conteste la fameuse vague de froid commencée en fin décembre 1962 et qui perdurera jusqu'en début mars 1963. Avec ces 16 jours, notre vague de froid de 2012 fait piètre figure. Seule l'intensité de cette vague de froid de février 2012 sort du lot. Avec un chiffre de quasi 6.0, elle arrive en 5e position des vagues de froid depuis 1950. Mais bien loin, ici aussi, derrière la plus intense de toutes, celle de février 1956. (Source : METEO BELGIQUE) -

Voici quelques relevés remarquables de cette vague de froid :A Uccle (station de référence), la température est descendue à -13.0 le 4 février 2012. Des températures minimales proches de –17°C ont été observées en de nombreux endroits, comme à Kleine Brogel (–17,3°C), Geel (–17,0°C), Sint-Katelijne-Waver (–16,7°C), Gosselies (–16,7) ou encore Ciney (–17,0°C). Des valeurs encore plus basses ont été relevées à Retie (–18,4°C) et à Ernage (–17,5°C). La station MétéoBelgique de Melin (près de Jodoigne) est même descendue jusqu’à –19,1°C !

La nuit du 6 au 7 février a été à nouveau extrêmement froide en de nombreux endroits. La nuit précédente, la barre des –20°C a été dépassée à Elsenborn, avec –20,8°C. Ciney et Gouvy sont descendus fort bas aussi, avec –18,4°C. Une station de notre réseau MeteoBelgique, située dans la Province de Luxembourg (Bovigny) est même descendue jusqu’à –21,1°C ! Les maxima sont souvent restés fort bas aussi, même à (relativement) faible altitude comme à Bierset (–7,9°C) et Gosselies (–7,6°C).

27/02/2012

Incendie à Châtelineau

Châtelineau: incendie rue des Masuirs, deux personnes intoxiquées

Un couple domicilié rue des Masuirs, à Châtelineau, a été légèrement intoxiqué dans l’incendie qui s’était déclaré chez eux, au premier étage, dans la nuit de vendredi à samedi. Une cigarette mal éteinte serait à l’origine du foyer, rapidement maîtrisé par les pompiers carolos. Les deux victimes, évacuées, ont été prises en charge par les secours et envoyées en milieu hospitalier. Leurs jours n’étaient pas en danger. (Source : LA NOUVELLE GAZETTE)

Cassage du verre de la Marche Saint-Roch Châtelet - Photos JPDK

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Concert Télévie le samedi 17 mars 2012 à Châtelineau

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